la fable des chiennes de garde et d’Orelsan où la guerre des malpolis

Une fois de plus le sort en est jeté. Le féminisme est mort, tout juste bon à être enterré, la carcasse encore chaude, dévorée par une meute de chiennes « engagées ». Continuer la lecture de « la fable des chiennes de garde et d’Orelsan où la guerre des malpolis »

Au commencement…

Un sursaut un jour, puis rien. Les bombes, la guerre, Paris, les attentats, le Front qui prend la place de la démocratie, le racisme, la haine.

Alors une évidence. Le besoin d’écrire et d’espérer secrètement que des gens de tout horizons, de tout milieux, se disent au fond d’eux qu’il y a quelque chose d’autre à attendre, un espoir. Qu’il n’y a pas de fatalité mais qu’amèrement le constat d’une résignation. Alea Jacta Est, le sort en est jeté. L’abandon de l’individu au hasard, sur les événements sur lesquels il n’a pas d’emprise, sur lesquels l’individu, le citoyen ne peut rien. Que même son vote ne sert plus sinon qu’à jeter sa colère à la face des mairies. Alea Jacta Est, cette phrase dite par l’empereur Romain Caius Iulius Caesar IV, épris d’une vengeance telle qu’il l’amena à traverser le Rubicon fort de ses armées. La colère. Celle d’un seul homme. La colère d’un peuple. La colère…

La démocratie est née de la colère des peuples face à leurs élites, les forts, les riches. Qu’en avons nous fait, de cette démocratie, de cette colère. Au travers de textes, d’images, et bien d’autres choses, j’espère peut-être naïvement, mais avec force et conviction, pouvoir transformer cette colère en de nouveaux de la démocratie. Et tant qu’il m’est permis de m’exprimer librement, et je sens que le temps est compté,  je tâcherai d’utiliser ce temps à bon escient et de pouvoir peut être un jour, traverser le Rubicon de cette colère qui gronde et la magnifier en démocratie.